La semaine passée, j’ai grogné, maugréé, rouspété, bref j’étais de mauvaise!
Peu importe les raisons …
Pour combattre mes aigreurs, point de pilules roses et chimiques, mais de la douceur, du sucré, de l’onctueux. Durant le week-end, je me suis avachie dans des plaisirs aussi régressifs que caloriques, cherchant le réconfort dans la truffe, la tablette et le pralinés.

Emoustillée par la créativité débridée des chocolatiers contemporains, j’ai croqué rochers et pavés sans retenue, convaincue des propriétés stimulantes et euphorisantes du cacao.

J’ai poussé la thérapie jusqu’à visiter une authentique chocolaterie, respirant à plein nez de l’odeur de la fève torréfiée, dégustant des variétés inconnues et m’essayant à des créations chocolatées très « raffinées » (si si!!) .

J’ai enrichi non seulement ma silhouette mais également ma culture en découvrant l’histoire fascinante de cette denrée rare, longtemps réservée aux élites et à laquelle on prête toutes les vertus. La panacée universelle!
Ce n’est que de retour à la maison qu’un reflet bien involontaire sur l’une de mes photos m’a interpellée:

Euh, hallucinogène et aphrodisiaque qu’ils disaient?!?
Hmmmm, allez j’en reprends une tablette…
Pour plonger dans le monde du chocolat, une petite visite à la Maison Cailler qui vient d’ouvrir ses portes à Broc en Gruyère (canton de Fribourg) réjouira tous vos sens.
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