Mamma mia! Les prochaines vacances menacent dangereusement (enfin plus ou moins…) et je me suis rendue compte que je ne suis pas du tout à jour avec les albums de mes trois derniers périples. Avant de recommencer à engorger mon disque dur avec de nouvelles images, je me suis replongée dans les photos prises en juillet dernier en Andalousie, afin de procéder au tri de celles que je retiendrai pour un futur bouquin souvenir.

Il n’en fallait pas davantage pour que je retombe sous le charme de cette lumineuse Andalousie et que j’aie envie de vous emmener à la découverte de l’un de ces « Pueblos blancos ».

Perché au sommet de falaises vertigineuses qui dominent le Rio Guadalete, Arcos de la Frontera est l’un de ces villages aux ruelles étroites et aux maisons aux mûrs blanchis à la chaux.

« Si le paradis existait et avait blanchi ses rues, il ressemblerait à Arcos » a écrit le poète Antonio Hernandez.
C’est vrai que l’atmosphère douillette de cette petite ville est propice au romantisme. En plein juillet, mieux vaut sacrifier à la sacro sainte sieste pour éviter les heures écrasées de chaleur et préférer la fin d’après-midi pour se perdre dans ce labyrinthe immaculé sur les traces des conquérants phéniciens, romains et musulmans. Au gré de votre balade, vous serez surpris de découvrir des gamins jouer au foot sur le parvis de l’Iglesia Santa Maria de la Asuncion et si vous maîtrisez quelques rudiments d’espagnol, peut-être échangerez-vous quelques mots avec une grand-mère installée sur une chaise devant sa porte….

Vous ne manquerez pas d’aller jeter un coup d’oeil au Parador local (les Paradores sont des hôtels situés dans des bâtiments singuliers classés au patrimoine espagnol). Celui d’Arcos, un ancien palais Renaissance, présente une architecture vraiment séduisante et un luxe au goût sûr.
Le soir venu, il vous suffira de vous installer à une table dressée sur le trottoir pour déguster une multitude de tapas et vous « taper » un bonne bouteille, en regardant les passants déambuler bras dessus, bras dessous jusqu’à tard dans la nuit…
Décidément, ces temps-ci, j’ai vraiment la nostalgie du sud et de sa douceur de vivre!






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